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Tout reste à faire.

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La démonstration du 7 novembre ne doit pas nous laisser croire que le plus dur est derrière nous. Le plus grand danger ne peut venir que de l’intérieur. Si vous écoutez les cassandres, elles répèteront longuement les même litanies, que tout est trop compliqué, trop dur, impossible. Ça n’arrivera jamais ! Mal fait, pas au bon endroit, trop tard ou trop tôt.

Qu’importe, l’essentiel est d’en être, de le faire, et de savoir pourquoi nous le faisons. Je laisserai pour ma part aux aigris, aux apathiques, aux acrimonieux, le goût rance de la défaite annoncée.

Nous n’avons rien gagné, nous avons créé une brèche. Notre détermination, assurera notre endurance ; notre savoir, la constance. Par delà le courage que nombre d’entre vous ont démontré, le savoir est surement l’outil le plus utile dans cette lutte face à certains de nos détracteurs jouant sur la confusion et notre paresse pour le prémâché. Informez-vous et relayez les infos, les documents. Lisez le code de santé publique, il vous concerne. Nous ne redoutons pas l’information et la prise de conscience de nos consœurs et de nos confrères, car nous n’avons rien à vendre.

Ce que nous avons à défendre, est ce que nous avons à construire.

Cela ne se fera pas sans vous !

Caroline Raquin

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4 comments to “Tout reste à faire.”

  • rouat, novembre 14, 2013 at 09:11

    BRAVO ! encore et encore un grand merci Caroline (et tant d’autres !!!!) pour tout ce qui est fait en ce moment. Il était temps et j’espère vraiment que nous allons pouvoir aller jusqu’au bout !
    En effet il faut encore et toujours informer, il faut que les sages-femmes se renseignent vraiment et complètement avant d’avoir une opinion arrêtée. Merci encore d’avoir pris le temps de t’arrêter sur bordeaux !

  • kerleaux, novembre 14, 2013 at 21:16

    Nous sommes en marche!

  • Clémence CANET, novembre 15, 2013 at 16:48

    Je tiens à remercier toutes les sages-femmes mobilisées dans ce mouvement auquel je ne peux malheureusement pas vraiment participer puisque je suis au Canada jusqu’en décembre.
    Diplômée de 2012, je suis partie n’attendant pas grand chose des sages-femmes en tant que collectif, ayant été déçue si souvent et si profondément par des attitudes attentistes et rétrogrades pendant mes études et mes quelques mois de pratique prévoyage .
    Mon mémoire sur la recherche m’avait redonné espoir dans un groupe de sages-femmes très dynamiques, allant de l’avant et n’ayant pas peur des enjeux à venir concernant l’enseignement et la recherche notamment. Ce mouvement de grève me redonne foi dans les sages-femmes en général et c’est avec le sourire et plein de projets professionnels que je rentre bientôt en France.

    Donc merci à chacun et chacune d’entre vous pour votre détermination et implication.
    Merci encore plus à celles et ceux qui se chargent d’organiser la mise en marche de la profession.

    C’est grâce à vous qu’un jour j’arrêterai peut-être de dire “Sage-femme c’est un super métier mais c’est vraiment une ambiance pourrie” ;-)

    Merci encore et continuez comme ça, ça fait tellement plaisir !
    Bon courage et bonne chance

  • Anne-Colette Valette, novembre 15, 2013 at 17:23

    MERCI beaucoup pour tout ce que vous faites pour menez notre combat, il faut des meneurs, et ds ce domaine vous assurés!!
    J’habite à Mayotte, on est donc loin, mais motivés!! On vous suis, on manifeste comme vous!! C’est pas tjs facile de motiver certain(e)s collègues car Mayotte c’est très loin de Paris! Mais c’est aussi “la plus grosse maternité de France” -pas sûre que ça soit encore vrai auj mais peu importe c’est l’image que les français ont de Mayotte!
    Ne lâchons rien,

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